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"Do", la voie

4 avril 2012 - 15:22

Le "Do" : un chemin spirituel de transformation intérieure.

LE BUDO

Dans le Japon féodal le bushi c'était le guerrier; le bushido la voie du guerrier, du samouraï, qui comportait un code moral. Aujourd'hui encore le BUDO c'est la voie des arts-martiaux. Mais que sont les arts-martiaux ? Peu de gens en ont une compréhension conforme à la tradition ancestrale dont ils sont issus. Pour le grand public "art-martial" évoque surtout des effets hollywoodiens et de nombreux karatékas n'y voient, hélas, que "le combat pour le combat". Combien ignorent en effet que le kanji BU signifie en fait stopper la lutte, arrêter un conflit ! Le Karaté-Do c'est l'art de se défendre -ou défendre quelqu'un, fusse en mettant sa propre vie en danger- à mains nues. La recherche de la paix d'une manière générale -et à long terme de la paix intérieure- est le sens véritable de tous les arts-martiaux dignes de ce nom.

 

LA NON-VIOLENCE

Le concept de non-violence n'est souvent guère mieux compris que celui du budo. Comme l'ont abondamment prouvé Gandhi, le Dalaï Lama et bien d'autres -y compris des maîtres du zen et des d'arts-martiaux- il ne s'agit en aucun cas d'une fuite, d'un signe de peur ou de faiblesse. Seul peut être non-violent celui qui ne craind pas la violence. Et qui pourrait l'être quand tous les autres recours ont échoués. Enfin la non-violence ne concerne pas que les autres êtres humains mais tous les êtres vivants, y compris soi-même.

Sur le mémorial dédié à Me Gichin Funakoshi figure une maxime : "Karaté ni sente nashi", le karatéka ne doit jamais prendre l'initiative d'un combat.

 

AVOIR ET ETRE

Nous vivons dans une civilisation de l'avoir : avoir toujours plus, et sans fin.  Dans tous les domaines. Mais cette société moderne de consommation nous a-t-elle vraiment rendus heureux  à moyen et long termes ?  On peut plutôt constater qu'elle produit des frustrés. Pourquoi consommons-nous tant d'anxiolitiques ?

Nous cherchons tous le bonheur, mais la plupart des gens le cherchent là où ils ne peuvent le trouver : dans l'avoir. C'est une impasse. En se tournant vers l'intérieur, vers l'être, un bonheur et une paix stables, non dépendants des conditions extérieures, peuvent être dé-couverts. C'est ce qu'affirment -et prouvent- les maîtres et les sages depuis des millénaires.


LA SAGESSE

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