KARATE-DO SHOTOKAI Haut-Rhin : site officiel du club de karaté de COSEC de VILLAGE-NEUF - clubeo

Arts-martiaux


KARATE NI SENTE NASHI, il n'y a pas de première attaque en karaté (càd : le karaté est un art de défense). Gichin Funakoshi
La valeur de l'art dépend de celui qui l'utilise. Gichin Funakoshi
Celui qui désire étudier le Karaté-Do doit éliminer de lui-même les pensées égoïstes et mauvaises. Gichin Funakoshi
.....les conceptions erronnées d'instructeurs déficients qui insistent de manière irréflechie sur la pratique des techniques plutôt que sur les aspects spirituels de la VOIE (Do)...... Gichin Funakoshi, dans "Karaté-Do Kyohan" (Le livre du maître)
La ceinture noire c'est le vrai débutant.
L'adversaire et moi, nous sommes UN. Shigeru Egami
Il faut traiter l'adversaire comme un invité de marque. Shigeru Egami
L'important n'est pas de vaincre mais de convaincre. Jigoro Kano
Le lourd est la racine du léger. Jigoro Kano 
LE VAINCU EST SUPERIEUR AU VAINQUEUR
Gagner ou perdre n'est pas plus important que le flux et le reflux des vagues sur la plage. Morihei Ueshiba
Connais l'ennemi, connais-toi toi-même et dans cent combats, tu ne seras jamais mis en péril. Si tu ignores tout de l'ennemi mais te connais toi-même, tu as autant de chances de perdre que de vaincre. Si tu ignores tout de l'ennemi et de toi-même, tu seras en péril dans chaque combat. Sun tzu (VIème siècle av. J.C.), repris par Gichin Funakoshi dans "Karaté-Do Kyohan"
Never be satisfied with your technique, never stop searching.             Mitsusuke Harada, MBE
Laissez votre poids tomber dans vos pieds!  Inlassablement répété par Harada Senseï

Si on a les yeux fixés étroitement avec des oeillères, on oublie les choses les plus importantes, des égarements apparaissent dans l'esprit, et on laisse échapper une victoire certaine. Miyamoto Musashi


Découvrons que ce qui est habituellement nommé notre intérieur, n'est qu'un vaste espace libre, une absence de quoi que ce soit et surtout d'un Paul, Pierre ou Jacqueline, doté de tel ou tel défaut ou qualité. Vivons la liberté que constitue cette vision de l'espace libre qui est nous-mêmes, vivons cette expérience qui change notre vision du monde :  je ne suis pas cette personnalité continuellement pressurée par les opinions et les points de vue, par le besoin d'avoir raison, de prouver ses qualités en niant ses défauts. Je ne suis qu'ouverture, spontanéité, légèreté. Je crie au monde "Je vous aime". Cet amour paisible constitue la base de toutes les religions qui ne se sont pas laissées dessécher par la lettre et c'est aussi l'esprit des arts martiaux, dont la longue et patiente pratique ouvre à cette transparence. Paul Vervisch